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DÉmences
p.4
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Traitement par anticholinestérasiques et mémantine chez les patients de l’ADNI (Alzheimer’s Disease Neuroimaging Initiative)
Au moyen de l’ADAS-Cog, du MMS, de la CDR et d’un Questionnaire d’activités fonctionnelles (FAQ), les 59 sites de l’étude ADNI (Alzheimer’s Disease Neuroimaging Initiative) ont analysé 590 patients ayant un MCI ou une forme légère de maladie d’Alzheimer (MA). Certains étaient initialement traités (à l’entrée dans ADNI) par des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (IAChE) ou une bithérapie (IAChE + mémantine). Sur les 402 patients MCI, 44 % étaient traités par IAChE et 11,4 % par IAChE + mémantine. Des 188 patients MA, 84,6 % étaient traités avec des IAChE et 45,7 % avec IAChE + mémantine.
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Une agrégation familiale de la DCL et de ses hallucinations visuelles
Il n’est pas encore déterminé s’il existe une origine génétique à la démence à corps de Lewy (DCL). Afin de déterminer le degré d’agrégation familiale dans la DCL, les auteurs ont comparé le risque de DCL entre les frères et sœurs de patients ayant une DCL (n = 344) et ceux de patients ayant une maladie d’Alzheimer (MA) (n = 280) dans une cohorte de 214 familles hispaniques des Caraïbes.
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Critères diagnostiques et validation des syndromes dyséxécutifs
Les troubles des fonctions exécutives sont très fréquents mais hétérogènes car présents dans de nombreuses pathologies neurologiques. Leurs modalités d’évaluation ne sont pas toujours bien définies. Le groupe français de Godefroy et al. est à l’origine du Groupe de Réflexion sur l’Evaluation des Fonctions EXécutives (GREFEX). Les auteurs proposent des critères cognitifs et comportementaux pour évaluer les syndromes dyséxécutifs et ils ont ainsi défini une batterie de tests. Leur objectif était de déterminer la fréquence des troubles dysexécutifs dans différentes pathologies (traumatisme crânien sévère, déclin cognitif lié à l’âge, maladie d’Alzheimer, démence fronto-temporale, sclérose en plaques, maladie de Parkinson et autres maladies neurologiques) et dans un groupe de témoins.
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Mild cognitive impairment : imagerie de la plaque en TEP au PiB
L’imagerie des plaques amyloïdes en TEP au PiB, chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer (MA), a montré que la charge amyloïde ne semblait que peu ou pas s’accroître avec le temps. En revanche, en cas de mild cognitive impairment (MCI) la charge amyloïde est plus importante que chez les sujets témoins, et cette charge prédirait la conversion du MCI en MA. Durant cette phase de MCI, il est donc logique de penser qu’on peut peut-être mesurer une augmentation progressive de la charge amyloïde.
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Dépression et démences chez les sujets âgés : la première étude en population
Dépression et démence sont fréquentes avec l’âge, et leurs rapports sont complexes. La dépression pourrait être réactionnelle à la perception des déficits cognitifs, un symptôme prodromal de démence, un facteur de risque de démence ou une co-occurrence fréquente.
Quoi qu’il en soit, la neuropathologie des sujets âgés déprimés n’est pas bien connue, ou obtenue dans des échantillons de population particuliers.
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La dysfonction orbito-frontale : différencier la variante comportementale de la démence fronto-temporale de la maladie d’Alzheimer
Il existe à la phase de début un syndrome dyséxécutif, aussi bien dans la maladie d’Alzheimer (MA) que dans la variante comportementale de la démence fronto-temporale (bvDFT).
Le but de cette étude prospective est la réalisation de tests neuropsychologiques sensibles pouvant être corrélés à l’atrophie des régions orbito-frontales, précoce dans la bvDFT.
La méthode consistait à comparer des tests des fonctions exécutives et une mesure de l’atrophie du cortex orbito-frontal sur l’IRM encéphalique, chez 15 patients atteints de MA (MMSE moyen à 26) et 11 de bvDFT (MMSE moyen à 24). Les troubles du comportement étaient évalués par le CBI (Cambridge Behavioral Inventory).
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SclÉrose en plaques
p.9
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Une nouvelle stratégie adaptative augmente la rentabilité des essais cliniques dans la SEP de forme secondairement progressive
Les programmes de développement traditionnels de nouveaux traitements dans la sclérose en plaques (SEP) excèdent 10 ans si l’on considère le début de la phase I à la fin de la phase III et classiquement, une seule molécule est évaluée versus un traitement de référence ou un placebo.
De nouvelles stratégies d’essais thérapeutiques adaptatifs (Adaptative seamless designs) utilisent les données accumulées au cours de l’étude et permettent de tester plusieurs molécules (plusieurs bras et 1 groupe contrôle) avec réalisation d’analyses intermédiaires conduisant à prendre la décision si le traitement est potentiellement efficace, de passer à une phase ultérieure (phase III).
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Traitement de la SEP et de la SLA par cellules souches mésenchymateuses
L’intérêt de l’utilisation des cellules souches dans le traitement des maladies neurologiques est évoqué depuis de nombreuses années. Cependant, le passage du stade de la recherche fondamentale à des essais cliniques est récent, notamment en ce qui concerne l’administration de ces cellules par voie intraveineuse ou intrathécale.
Karussis et al. publient un article dans Annals of Neurology portant sur la tolérance de ce traitement sur une petite cohorte de patients atteints de sclérose en plaques (SEP) et de sclérose latérale amyotrophique (SLA).
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Des molécules d’adhésion comme biomarqueurs d’efficacité thérapeutique, mais aussi de réduction de l’immunosurveillance dans le SNC
Dans ce travail, Wipfler et al. ont essayé de vérifier l’impact d’un traitement par natalizumab (NTZ) sur différentes molécules d’adhésion et de signalisation.
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Cephalees - migraine
p.14
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Utilisation, efficacité et coût socio-économique des inhalations d’oxygène dans l’algie vasculaire de la face : résultats d’un observatoire américain
Cette étude présente les résultats d’un observatoire américain des algies vasculaires de la face (AVF) concernant l’utilisation de l’inhalation de l’oxygène comme traitement de crise d’algie vasculaire. Les auteurs ont interrogé plusieurs petites unités cliniques et des investigateurs de ces hôpitaux ont indiqué que plus de 50 % des patients présentant une AVF n’avait jamais utilisé l’oxygène pour le traitement de leurs maux de tête. La statistique est alarmante, et c’est la raison pour laquelle il n’y avait pas de véritable protocole pour son utilisation.
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Injection de microbulles lors de Doppler transcrânien : facteur déclenchant d’aura
Le foramen ovale perméable et globalement les shunts droit-gauche sont associés significativement à la migraine avec aura.
Le pivot central de l’aura migraineuse repose sur la dépression corticale envahissante (DCE), pierre de touche angulaire de la physiopathologie.
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Vers une meilleure compréhension de l’aura migraineuse au cours du CADASIL
Le CADASIL est une maladie monogénique liée à une mutation du gène Notch 3, dont l’expression se fait essentiellement au niveau des cellules musculaires lisses des vaisseaux, et qui aboutit chez l’adulte à une démence vasculaire.
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Epilepsies
p.17
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Risque de récidive de crise après une 1re crise épileptique non provoquée et implication concernant le permis de conduire
Cette étude entre dans le cadre d’une étude anglaise multicentrique d’envergure, MESS, qui a suivi de manière prospective des patients ayant présenté une première crise épileptique pour laquelle le choix entre débuter immédiatement un traitement ou attendre fit l’objet d’une randomisation.
Cette étude, qui ne prend en compte que les adultes et adolescents de plus de 16 ans lors de la première crise, tend à évaluer le risque de récidive pour chaque sous-groupe, en admettant que la conduite automobile, selon les directives européennes, soit envisageable si le risque de récidive est inférieur à 20 %.
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Maladie de Leber et épilepsie temporale : quand la cécité rend le lien visible...
Cet article rapporte deux observations de maladie de Leber révélées par une baisse aiguë de la vision (bilatérale et indolore) au cours du bilan préchirurgical d’une épilepsie temporale pharmacorésistante. Les patients ont par la suite été opérés.
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Tout… sur la durée des crises fébriles
Il s’agit d’une étude prospective qui s’intègre dans le cadre plus large de l’étude de cohorte FEBSTAT (évolution à long terme d’une cohorte d’enfants ayant présenté un premier état de mal fébrile). Pour cet article, les enfants inclus ont tous présenté une première crise fébrile et ont été hospitalisés à New-York au Morgan Stanley Children’ Hospital, entre mars 1999 et avril 2004.
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Pas d’effets secondaires significatifs pour une monothérapie à faible dose chez les patients épileptiques nouvellement diagnostiqués
Les auteurs de ce travail ont cherché à mieux appréhender la réalité des effets secondaires (ES) apparaissant après introduction d’une monothérapie chez des patients épileptiques nouvellement diagnostiqués.
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Majoration du risque malformatif sous antiépileptiques : au tour de la carbamazépine ?
La carbamazépine (CBZ) est souvent considérée comme l’un des antiépileptiques dont l’utilisation au cours de la grossesse est relativement rassurante en raison d’un risque de survenue de malformation majeure similaire à celui observé dans la population générale. En revanche, le risque relatif de la CBZ par rapport aux autres molécules est moins connu faute de larges études à la puissance statistique suffisante pour répondre à cette question.
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Quel est l’impact de la chirurgie de l’épilepsie dans le syndrome de Lennox-Gastaut ?
L’objectif de cette étude était d’évaluer l’impact de la chirurgie de l’épilepsie chez des enfants et des adolescents souffrant d’un syndrome de Lennox-Gastaut.
Vingt-sept enfants et adolescents, âgés de 1,7 à 17,3 ans et souffrant d’un tel syndrome ont été inclus. Ce dernier a été défini par l’association de crises généralisées (sous forme de crises toniques, crises atoniques, crises myocloniques, absences atypiques et spasmes), d’un retard mental progressif et d’anomalies paroxystiques généralisées sur au moins 30 % de l’enregistrement EEG (décharges généralisées, bilatérales ou multifocales)
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Parkinson et mouvements anormaux
p.24
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Etiopathogénie du Parkinson : pourquoi le stress oxydant est-il particulièrement délétère pour la substance noire pars compacta ?
Parmi les principaux facteurs physiopathologiques de neurodégénérescence mise en évidence dans la maladie de Parkinson (MP), l’excès de stress oxydant d’origine mitochondriale semble prédominant pour expliquer la dégénérescence des neurones dopaminergiques. Cependant pourquoi ce sont principalement les neurones de la substance noire pars compacta (SNc) qui dégénèrent ?
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Mieux comprendre les mécanismes physiopathologiques à l’origine du freezing chez les patients parkinsoniens
Le freezing de la marche est une manifestation fréquente et invalidante de la maladie de Parkinson, mais sa physiopathologie demeure en grande partie inconnue. Des études comportementales ont identifié plusieurs altérations de la marche chez les patients parkinsoniens présentant un freezing, même en dehors des épisodes de freezing. Ces altérations comprennent une activation prématurée des muscles, une augmentation de la variabilité de la marche et de l’asymétrie temporelle de la marche, ainsi qu’un défaut de génération des ajustements posturaux avant l’initiation du pas.
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Impact de la stimulation cérébrale profonde du NST sur le langage
La stimulation cérébrale profonde du NST (noyau sous-thalamique) est un traitement efficace pour les formes avancées de maladie de Parkinson idiopathique (MPI) avec fluctuations motrices. Mais en post-opératoire, l’intelligibilité du langage peut se détériorer, limitant alors les effets bénéfiques de la chirurgie. On retrouve ainsi dans les études récentes une prévalence de la dysarthrie (évaluée avec l’item 18 du score UPDRS III) variant de 1 % à 6 mois à 56 % à 1 an et 69,7 % à 3 ans. De façon surprenante, il a parallèlement été décrit une amélioration post-opératoire des mesures phonatoires et articulatoires. Les facteurs qui pourraient influencer l’évolution du langage après stimulation cérébrale profonde et expliquer ces résultats contradictoires n’ont pas été clairement identifiés jusqu’à présent.