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SclÉrose en plaques
p.3
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New England Journal of Medicine
TEMSO est une étude de phase III testant 2 doses quotidiennes de tériflunomide (7 mg et 14 mg) versus placebo sur l’activité inflammatoire clinique et en IRM de patients ayant une sclérose en plaques (SEP) de forme rémittente ou secondairement progressive, avec un EDSS ≤ 5,5, ayant fait soit 2 poussées dans les 2 dernières années, soit une poussée dans l’année. Le suivi clinique (EDSS toutes les 12 semaines) et IRM (toutes les 24 semaines) était réalisé sur 108 semaines
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Annals of Neurology
Les objectifs de l’étude étaient de déterminer si les risques liés à l’accouchement et à la période néonatale différaient chez les mères atteintes de SEP et les mères non atteintes, et si ce risque était corrélé à des facteurs cliniques.
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Epilepsies
p.6
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Annals of Neurology
Le terme vient de l’anglais : Hyperpolarization-Activated Cyclic-Nucleotide Gated Channel. Il s’agit de canaux cationiques (sodium et potassium) qui ont la particularité d’être activés par une hyperpolarisation de la membrane cellulaire. Ils participent à la génération des rythmes physiologiques cérébraux et cardiaques. Leur ouverture génère un courant nommé courant Ih. Celui-ci, dont la cinétique d’activation est lente, dépolarise avec un certain délai la cellule jusqu’au seuil de survenue d’un potentiel d’action. Celui-ci est alors responsable d’une hyperpolarisation qui activera une nouvelle ouverture des canaux HCN, et ainsi de suite.
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Neurology
Au cours des dernières années, de multiples travaux visant à évaluer l’impact thérapeutique de la stimulation cérébrale dans les épilepsies pharmacorésistantes ont été publiés. A côté de la maintenant classique stimulation du nerf vague, des travaux récents avaient suggéré un intérêt de la stimulation cérébrale profonde, ciblant le noyau antérieur du thalamus, en particulier dans les épilepsies bitemporales.
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Epilepsia
Cette équipe italienne publie son travail sur 8 patients affectés d’épilepsie insulooperculaire se manifestant préférentiellement au sommeil (> 90 % des crises ; 5 épilepsies droites et 3 gauches). Le bilan qui a permis de les identifier a été orthodoxe : histoire médicale et neurologique, EEG-vidéo de scalp (intercritique et critique), IRM haute résolution et SEEG.
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Lancet
Le travail de cette équipe anglaise s’est intéressé aux bénéfices à long terme de la chirurgie de l’épilepsie sur les crises. Le suivi médian s’étendait sur 8 ans (au maximum 19 ans) et concernait 615 patients, suivi cliniquement et aussi par contacts téléphoniques. Les épilepsies étaient temporales ou extratemporales, les étiologies étaient variées (sclérose hippocampique principalement vs autres étiologies : dysplasies, DNET…). Le type de chirurgie a été également analysé : résection temporale antérieure (RTA) vs autres méthodes (lésionnectomie, hémisphérectomie…).
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Lancet Neurology
Les essais randomisés en double aveugle comparant deux antiépileptiques en monothérapie de première intention dans les épilepsies nouvellement diagnostiquées sont relativement rares. Malgré la quinzaine de molécules de nouvelle génération commercialisées au cours des vingt dernières années, seules trois, la lamotrigine (LTG), la gabapentine et le lévétiracétam, ont été évaluées en comparaison à la carbamazépine.
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p.12
Parkinson et mouvements anormaux
Neurology
La neurotoxicité potentielle de la lévodopa au cours de la maladie de Parkinson est l’objet d’une controverse aussi ancienne que tenace. Celle-ci est née d’études de cultures cellulaires montrant une augmentation de la mort cellulaire après exposition à de fortes concentrations de lévodopa. Bien que plusieurs études in vitro et in vivo n’aient pu par la suite confirmer ces résultats, le doute s’était installé.
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DÉmences
p.13
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Alzheimer’s & Dementia
L’atteinte des activités instrumentales quotidiennes (IADL) réduit précocement l’indépendance des patients, et le dysfonctionnement exécutif contribue de manière importante à cette perte d’autonomie, l’ensemble prédisant la progression du Mild Cognitive Impairment amnésique (MCI) à la forme démentielle de maladie d’Alzheimer (MA).
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Neurology
A côté de trois critères cardinaux (hallucinations visuelles, signes parkinsoniens, fluctuations) accompagnant une démence, les critères 2005 de démence à corps de Lewy (DCL) ont inclus trois traits “suggestifs” (sensibilité aux neuroleptiques, anomalies au DAT-scan, troubles du comportement lors du sommeil paradoxal = RBD).
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Neurology
Dans les dégénérescences lobaires fronto-temporales (DLFT), les relations entre les présentations cliniques et la neuropathologie sont incertaines, surtout dans les formes comportementales de démences fronto-temporales (bv-DFT) dont la biochimie peut être de type tau, surtout TDP, ou plus rarement FUS.
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Archives of Neurology
Les états psychotiques (de type délire de persécution) et les hallucinations sont rares dans les formes comportementales de démences fronto-temporales (bv-DFT).
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Lancet Neurology
Selon la classification de Braak, le développement anatomique des dégénérescences neurofibrillaires (DNF) suit, dans la maladie d’Alzheimer (MA), un profil de progression bien particulier, débutant dans le cortex transentorhinal puis entorhinal, et enfin dans l’hippocampe. En pratique neuropathologique, il semble exister des formes atypiques.
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Dementia and Geriatric Cognitive Disorders
Il n’est pas rare que les patients porteurs du variant comportemental d’une démence fronto-temporale (vcDFT) n’aient pas de troubles neuropsychologiques en début de maladie, alors que leur entourage décrit déjà une atteinte significative du comportement et du jugement. Les tests neuropsychologiques peuvent être normaux, et notamment les tests classiques de fonctions exécutives.
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Cephalees - migraine
p.20
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Journal of Headache and Pain
La migraine chronique peut être une évolution naturelle de sa forme épisodique par sa chronicisation après un certain nombre de mois ou d’années, durée qui varie considérablement d’un patient à l’autre - évolution qui peut ne jamais avoir lieu.
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British Medical Journal
De très nombreuses études épidémiologiques transversales sont disponibles concernant la prévalence annuelle, l’impact et le coût des céphalées primaires. En revanche, nous disposions de très peu d’études prospectives d’envergure avec un suivi à long terme.
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Molecular Pain
Considérant le rôle clef des ganglions de la base dans les trois importantes dimensions de la douleur que constituent la dimension sensori-discriminative, la dimension motivationnelle, la dimension cognitive et les modulations qui les supportent, le groupe multidisciplinaire P.A.I.N., de l’école de Médecine de Harvard, a réalisé une étude dont l’objectif était d’étudier par neuroimagerie fonctionnelle et morphologique l’implication de ces ganglions dans la transformation migraineuse pouvant conduire le phénotype migraineux à devenir chronique.
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European Journal of Neurology
La céphalée est souvent à la fois le premier, et le symptôme de premier plan d’une infection intracérébrale. La Classification internationale des céphalées définit la céphalée chronique postméningite bactérienne comme une entité individualisée, et en relation directe avec le contexte infectieux. Ses critères diagnostiques ont été établis sur une publication danoise qui remonte à une vingtaine d’années.